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Lettre Vinomedia

Groupe Public  |  Actif il y a 6 mois

Chaque semaine retrouvez La Lettre Vinomedia qui reprend les actus de la filière viticole et offre un contenu éitorial.

  • 1 année  6 mois

    Vinomedia

    Vinomedia a fait une publication dans le groupe Lettre Vinomedia: Afficher
    il y a  1 année  6 mois

    EDITO DE BENOIT ESCOFFIER DANS LA LETTRE VINOMEDIA DU 28 NOVEMBRE 2011 (http://www.vinomedia.fr/lettre-vinomedia/email/lettre-vinomedia_20111128.htm)

    Ce n’est pas JOLY, JOLY !

    Décidemment, on avait connu la droite la plus bête du monde, la gauche la plus divisée du monde, maintenant, c’est au tour des écologistes de montrer qu’ils peuvent aussi se montrer stupide. Depuis des années, une prise de conscience
    écolo se met en place dans les esprits de chaque individu un tantinet sensé, où l’on se rend bien compte qu’il faut agir si l’on veut transmettre une planète vivable à nos enfants. Hormis les scandales sanitaires du concombre espagnol ou
    du soja allemand, (on ne sait plus trop bien), les produits BIO se développent, malgré des coûts de production plus élevés.
    La pollution, notamment en France, se réduit, et l’air est encore respirable. Mais voilà que nous assistons à un spectacle désastreux et déplorable pour des histoires de centrales nucléaires et de mox (je ne savais pas que cela existait !). On assiste à un marchandage sans précédent alors que la campagne présidentielle n’est pas encore commencée, et encore moins gagnée. Cela prouve une fois encore que les écologistes sont loin des préoccupations des Français et surtout sont conscients qu’ils ne peuvent apporter aucune solution fiable aux problèmes actuels.
    Bien sûr, l’Allemagne va mettre un terme à l’énergie nucléaire, mais sa situation n’est pas comparable, et de surcroit, les allemands vont acheter de l’électricité nucléaire à la France, ce qui prouve qu’ils ne sont pas opposés à cette forme d’énergie. (Mais pas chez eux !). Toute cette mascarade politicienne est préjudiciable au développement de la culture BIO, car le rapprochement BIO – ECOLOGIE est vite fait. Il est indispensable que la culture BIO se développe pour
    permettre la mise en place d’une vraie culture raisonnée en France, avec réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires.
    Nous sommes actuellement sur cette tendance. Il ne faudrait pas que certains arrivistes ou ayatollahs écolos viennent tout gâcher !

    Benoit ESCOFFIER

  • 1 année  7 mois

    Vinomedia

    Vinomedia a fait une mise à jour dans le groupe Lettre Vinomedia: Afficher
    il y a  1 année  7 mois

    Il y en a marre de la graisse !
    Depuis plusieurs mois déjà, l’actualité tourne autour d’un problème qui préoccupe bon nombre d’hommes et de femmes à l’approche de la quarantaine, la surcharge pondérale. Comment se débarrasser du surplus de graisse qui mine le moral des quarantenaires ?
    Il n’y a pas une minute d’actualité qui ne soit pas consacrée à ce problème. On nous parle de régime sec, de réduction de la consommation, de serrage de ceinture.
    Tous les chefs d’état les plus puissants du monde se sont réunis pour trouver des solutions, mais la graisse est toujours là, bien présente, voire omniprésente.

    Tout cela n’est que le résultat d’une surconsommation, d’une politique de surendettement, qui a amené les peuples à vivre dans l’opulence.
    Maintenant, il nous faut nous restreindre pour retrouver la ligne, et l’option envisagée est de laisser tomber la graisse pour retrouver une santé florissante. Mais si nous regardons autour de nous, nous pouvons voir au sein de l’Europe un pays où l’espérance de vie est la plus longue notamment grâce à son alimentation, la Grèce !
    Etonnant, n’est-il pas ?

    Se débarrasser de la graisse, oui.
    Mais éliminer la Grèce, non. Ce pays a eu au moins le mérite d’être le déclencheur d’une prise de conscience générale pour remettre chaque pays en ordre de marche sans être tributaire d’un AAA, note qui pourrait prêter à rire dans d’autres circonstances. Ah, ah, ah !
    Optimiste que je suis, je suis certain que l’Europe va s’en sortir car nos ressources notamment humaines sont inépuisables, et sa capacité à lutter face à l’adversité a toujours été démontrée. Mais cela ne résoudra pas notre problème de surcharge pondérale !
    Espérons que l’économie Italienne sera plus solide que celle de la Grèce, car il sera moins aisé de rédiger un billet humoristique basé sur des jeux de maux, pardon : de mots !

    Benoit ESCOFFIER

  • 1 année  7 mois

    Vinomedia

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    il y a  1 année  7 mois

    Gastronomie, la France devient Challenger !
    (édito de Benoit Escoffier dans la Lettre Vinomedia du 31 octobre 2011)

    Il aura fallu attendre le Guide Michelin 2012 pour prendre conscience que la France n’est plus la Patrie de la gastronomie, mais que cette place si enviable revient maintenant au Japon, avec 29 tables 3 étoiles contre 25 pour notre vieux pays. Et pourtant, ce n’est pas faute de sensibiliser le public français à la gastronomie, avec une avalanche d’émissions culinaires montrant des chefs ou assimilés chefs cuisiner dans des conditions extrêmes. Ce n’est pas faute d’avoir à LYON le plus grand salon international consacré à l’hôtellerie et à la restauration, salon incontournable aux 150 000 visiteurs de tout pays, même du Japon !

    La cuisine est devenue en France une affaire trop importante et trop juteuse, pour la laisser aux cuisiniers. Maintenant, ce sont des hommes d’affaires qui ouvrent restaurant sur restaurant, surtout en dehors de nos frontières, qui managent l’une des valeurs fondamentales de notre pays. Business is business. A force de rechercher la simplicité, la facilité culinaire, on en arrive à oublier la créativité, celle qui a fait notre force et nous a permis d’être en tête de la gastronomie mondiale. Maintenant, les recettes ne sont plus inventées par le chef, mais par des sociétés industrielles qui livrent leurs petits sachets surgelés. Ainsi, vous pouvez manger la même chose du nord au sud, d’ouest en est, et d’un restaurant à l’autre. Quelle belle affaire !

    Après, l’on s’étonne que la gastronomie française soit relayée au deuxième rang. J’attends de voir avec impatience l’application de l’amendement obligeant les restaurateurs à indiquer sur leur carte les produits surgelés. Il eut été plus simple d’indiquer les produits frais, certainement moins nombreux sur les cartes stéréotypées ! Il ne nous reste plus qu’à reconquérir notre place de leader, en pensant à la cuisine avant de penser business, et en retrouvant nos vraies valeurs, celles de l’époque où notre cuisine et notre savoir-faire étaient incomparables.

    Benoit ESCOFFIER

  • 1 année  7 mois

    Vinomedia

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    il y a  1 année  7 mois

    L’ Oenotourisme n’est pas en crise.

    Edito de Benoit Escoffier – Lettre Vignobles & Tourisme n°8
    Depuis 2007, année de la prise de conscience en France qu’il fallait entreprendre quelque chose pour
    développer la filière touristique et la filière viticole, il a coulé de l’eau sous les ponts.
    Grâce à l’investissement personnel de Monsieur DUBRULE, co- fondateur du groupe ACCOR et
    Président du Conseil Supérieur de l’Oenotourisme, le label Oenotourisme a vu le jour, et a permis de
    mettre en lumière plusieurs initiatives toutes plus intéressantes les unes que les autres, dans toutes
    les régions viticoles de France.
    Il y a eu aussi le 1er Salon International de l’oenotourisme à LYON en Mai 2009, inauguré par Paul
    Dubrule et diverses personnalités du monde du vin, lequel remporta un certain succès auprès des
    professionnels venus de plusieurs pays, mais aussi du grand public venu en nombre à la découverte
    des différentes routes des vins comme des initiatives plus personnelles.
    Depuis cette date, nous avons pris le parti de nous
    consacrer au développement de ce domaine en
    apportant notre savoir faire et nos moyens en
    communication. Ainsi, 2011 a vu apparaitre le 1er
    Guide VIGNOBLES & TOURISME, tiré à 20000
    exemplaires, référençant aussi bien des Châteaux et
    Domaines, mais également des musées, des routes
    des vins, des chambres d’hôtes…
    Seul point commun, le vin !
    Pour assurer encore mieux la communication des
    participants du guide VIGNOBLES & TOURISME, mais
    également l’information oenotouristique en général, nous avons créé une lettre d’information, diffusée
    à 70 000 personnes deux fois par mois, via internet.
    De cette manière, la diffusion d’information se fait en continu, pour le plus grand plaisir des amateurs
    de vins de producteurs.
    Mais ce développement serait incomplet sans le renouvellement à LYON de notre salon international
    de l’oenotourisme en MAI 2012, où chaque région viticole Française, mais également certains pays
    viticoles, seront représentés.
    Dès à présent, VIN’EVENTS et VINOMEDIA se positionnent comme des interlocuteurs privilégiés
    pour le développement d’une activité incontournable, laquelle sera en pleine expansion dans les
    années à venir.
    Vous souhaitez développer le tourisme viticole ?
    Vinomedia vous propose :
    Un salon
    Un guide
    Une lettre d’information
    Une web-TV dédiée
    Contactez moi pour plus de renseignements à : bescoffier@vinomedia.fr
    Benoit ESCOFFIER

  • 1 année  9 mois

    Vinomedia

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    il y a  1 année  9 mois

    EDITO DU 19 SEPTEMBRE 2011

    Je serai le président de tous les français

    En pleine campagne des primaires socialistes, laquelle correspond ni plus ni moins à ce qui nous attend pour les mois à venir (cela promet !), quel candidat ne s’est pas posé en rassembleur, et en futur président de tous les Français ? Est-ce que nous nous sentons mieux après toutes ces déclarations tonitruantes ? En pleine crise mondiale que certains veulent réduire uniquement à une crise française, quel candidat de gauche ou de droite, d’extrême gauche ou d’extrême droite, a présenté un projet d’avenir, un projet qui nous incite à relever les manches, à se prendre en main, et à avancer au lieu de s’indigner continuellement ? Au lieu de cela, on nous serine chaque jour, chaque heure, et à chaque discours ou interview que cette crise est la faute d’un homme, de sa gestion, tout en occultant que dans d’autres pays avec d’autres hommes d’autres tendances politiques, la crise s’est également installée de façon durable. En cas de crise, c’est chacun pour soi et Dieu pour tous
    (éventuellement). Et c’est là que nous avons besoin d’un projet d’avenir qui soude les générations. Autrefois, il y avait un commissaire au plan, avec un plan sur 4 ou 5 ans. Nous avions une vision, et les projets étaient préalablement définis. Quid de cela ? Nous sommes plus dans une navigation à vue, avec ou sans pilote, ou avec trop de pilotes, donc sans prise de décision (on le constate pour la Grèce). Etant avant tout un terrien, je reviens souvent aux valeurs et aux patrimoines qui ont fait la richesse de la France. L’agriculture fait partie de ses richesses, et cela devrait déjà sécuriser les français. Quoiqu’il arrive, nous devrions toujours avoir de quoi manger, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Mais voilà, nos campagnes se désertifient, et il ne reste que 500 000 exploitations en France. Quand les agriculteurs représentaient un poids électoral non négligeable, ceux-ci étaient choyés, cajolés, et caressés dans le sens du poil. Mais 500 000 familles, quel candidat va s’y intéresser ? Quel candidat va proposer un repeuplement de nos campagnes où les classes sont loin d’être surpeuplées, contrairement aux classes citadines. 8000 €, c’est le prix du m² à PARIS. Mais pourquoi habiter PARIS ? Dans les campagnes, la qualité de vie est bien meilleure, vous trouvez des bons produits à la ferme ou à l’épicerie du village, et en maintenant la vie dans un village, vous maintenez en vie l’agriculture. Est-ce que cela pourrait être un projet d’avenir pour la France, est-ce que le fait de retrouver nos fondamentaux susciterait l’envie aux français de réagir plutôt que de suivre l’indignation générale ? A force de se plaindre, et d’entendre à longueur de journée qu’il est normal et justifié de se plaindre, nous avons perdu l’envie d’être motivé, d’être créatif, d’être indépendant. Il est temps justement de réagir.

    Benoit ESCOFFIER

  • 1 année  9 mois

    Vinomedia

    Vinomedia a fait une publication dans le groupe Lettre Vinomedia: Afficher
    il y a  1 année  9 mois

    Point de vue sur la gastronomie française

    La période estivale a permis à un grand nombre de touristes de découvrir la gastronomie régionale sur leur lieu de villégiature. S’il est vrai que celle-ci se place au top niveau des gastronomies mondiales, il est sans doute salutaire de temps à autre de la repositionner par rapport à des fondamentaux qui ont donné à notre gastronomie ses lettres de noblesse. Il n’est pas si loin le temps de la cuisine de nos grand-mères, dont les plus célèbres se retrouvent en photos dans les plus grands restaurants étoilés. Il n’est pas loin le temps où la mère Brazier formait dans son restaurant des jeunes apprentis comme Bocuse. Tous les grands chefs actuels parlent de cette époque avec des trémolos dans la voix. Mais à cette époque là et pas si lointaine, la cuisine industrielle livrée par camion chez les restaurateurs, même les plus grands, n’existait pas.
    Quand la mère Brazier découpait un poulet, elle savait d’où il venait, et certainement pas d’un sachet sous vide. Alors, les grands cuisiniers de ce monde peuvent se faire tirer le portrait avec un panier rempli de légumes du jardin, ou arpentant les allées d’un marché de producteurs, la réalité n’est pas toujours en correspondance avec la fiction.

    C’est un jugement sans doute sévère, mais constatons que la restauration s’éloigne, par facilité et gestion des coûts de production, des produits du terroir. Cependant, il reste toutefois des restaurateurs inconditionnels de la cuisine d’autrefois qui a fait la réputation de la gastronomie française. Des produits locaux, de saisons, cuisinés au restaurant. De la viande de producteurs locaux que l’on connait, de la pâtisserie faite maison.
    Cela parait simple et évident, mais l’on s’en est éloigné pour laisser la place à des produits industriels prêts à l’emploi, permettant ainsi à quiconque de tenir un restaurant. C’est sans doute pour cela également qu’il y a autant de dépôts de bilan dans cette profession.
    Alors, si vous voulez déguster une bonne omelette aux cèpes, un bon magret et un excellent fraisier, faites un détour par le petit village de Sainte Orse à l\’ouest de Terrasson dans le Périgord noir, réservez une table dans l’unique restaurant du village, et vous comprendrez ce que cuisine traditionnelle veut dire, où tout est fait maison par un cuisinier formé par Ducasse, Troisgros, et sa grand-mère toujours là pour lui donner un coup de main. Retournons aux valeurs qui ont su donner à notre gastronomie ses heures de gloire, avant qu’il ne soit trop tard, car bientôt, il ne restera dans ce beau pays qu’est la France, que fastfood et surgelés.

    Benoit Escoffier
    bescoffier@vinomedia.fr

    http://www.vinomedia.fr

    HOTEL DE FRANCE
    24210 SAINTE ORSE
    TEL 05 53 05 24 22

  • 1 année  11 mois

    Vinomedia

    Vinomedia a fait une mise à jour dans le groupe Lettre Vinomedia: Afficher
    il y a  1 année  11 mois

    Vinomedia.tv prend ses marques

    Lettre Vinomedia du 4 juillet : http://www.vinomedia.fr/lettre-vinomedia/email/lettre-vinomedia_20110704.htm

    Depuis l’existence d’internet, nous assistons à une profusion de sites internet, de blogs, de web.tv, de lettres d’information en tout genre. Cela va de paire avec la simplification d’utilisation des outils de communication comme les appareils photos ou vidéos aux millions de pixels, mais également avec la chute des prix de ces derniers. Est photographe ou grand reporter qui veut, dans cette jungle de la libre expression.

    Et nous pouvons dire que nous avons également suivi cette tendance, mais dans un but plus avouable qu’est le développement des filières viticoles, gastronomiques et touristiques. En fait, nous avons mis nos moyens de communication au service de ces trois domaines d’activité pour la diffusion de l’information ciblée, et nous pouvons affirmer que cet axe de développement est intéressant.
    Pour cela, nous avons créé vinomedia.TV, chaîne thématique sur le web, dédiée au vin, à la gastronomie et au tourisme, plus précisément à l’oenotourisme, secteur très tendance actuellement, que nous mettons en avant depuis plus de 5 ans.
    Voilà un an maintenant que cette web-tv est implantée, et son visitorat ne cesse de progresser d’une manière exponentielle, notamment depuis notre changement de plate forme d’hébergement.

    Ainsi, notre pôle média prend de l’ampleur avec trois lettres d’information : la lettre vinomedia, la lettre Vignobles et tourisme, la lettre Périgord Force 24, une web-Tv dédiée vin, gastronomie et tourisme, mais également plusieurs réseaux sociaux diffusant tout type d’information. Tous ces médias sont à la disposition des professionnels désireux de développer leur communication, mais également des amateurs des plaisirs de la table souhaitant faire des découvertes intéressantes en sortant des sentiers battus.
    Consommez Vinomedia sans modération.

    Benoit Escoffier
    bescoffier@vinomedia.fr
    http://www.vinomedia.fr

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